"Mariage(s)" au théâtre Artistic Athévains (paris) mise-en-scène Anne-Marie LAZARINI

 

"...Dans la noce, le délire est total, entre un poésie visuelle toute Felinienne et un burlesque physique à la Marx Brothers. Mais Kafka n'est pas loin.

Et il y a là un comédien fantastique, Bruno Andrieux, une rondeur comme on disait autrefois. Tout en mouvement, l'oeil en vrille, le geste en volute, chaloupant comme un hidalgo, il est d'un comique impérieux."

 

Jean-Louis PINTE pour "le figaroscope" (decembre 2005)

 

 

 

"...Coup de théâtre, on retrouve Michel Ouimet, irresistible, entrant par le fenêtre au début de "la noce", en costume de marié. Là, il a fort à faire avec la fiancée, épatante Judith D'Aleazzo, sa famille, les amis,

dont un désopilant confiseur grec joué par Bruno Andrieux.

Et la cérémonie tourne à la foire d'empoigne...C'est malin, d'une tonique acidité."

 

Marion THEBAUD pour "Madame Figaro" (janvier 2006)

"Dom Juan" au Théâtre Sylvia Monfort (Paris) mise-en-scène Jerzy GRZEGORZEWSKI

Avec le début (quelque peu modifié) de l'acte IV, on atteint le pur délire ludique.Les mannequins du début ressurgissent, un peu moins pommadés : c'est Monsieur Dimanche es corté de sa femme, de sa "petite fille Claudine", de "petit Colin", et du "petit chien Brusquet" (Bruno Andrieux, trés drôle) qui gronde et jappe avec ardeur.

 

Bernadette BOST pour "Le Monde" (mai 1994)

 

 

L'actuel directeur de la Comédie, Daniel Benoin, a eu la bonne idée de commander à Jerzy Grzegorzewski ce Dom Juan, en mettant son théâtre et ses acteurs permanents- citons le formidable Paul Charieras (Sganarelle),

les excellents Martine Logier 'Elvire ) et Bruno Andrieux (Pierrot)-

à la disposition du Polonais. Grzegorzewski est venu, lui, avec ses collaborateurs habituels- le musicien Stanislaw Radwan, la costumière et décoratrice Barbara Hanicka- et, pour le rôle titre, un acteur polonais francophone de ses amis: Jerzy Radziwilowicz, le Zucco de Boeglin, l'homme de marbre de Wajda et l'une des grandes pointures du Teart Stary de Cracovie. Il résulte de cet équipage non un je ne sais quel "produit européen" mais bel et bien le premier spectacle parlant français de Jerzy Grzegorzewski.

 

Jean-Pierre THIBAUDAT pour "Libération" (juin 1994)